Logos Caps et Europ Essonne

Service public

Au 1er janvier 2016, la Communauté d’agglomération du plateau de Saclay (Caps) dont fait partie Palaiseau, fusionne avec sa voisine Europ’Essonne et les villes de Verrières-le-Buisson et Wissous pour former la Communauté Paris-Saclay. Ce territoire de 27 communes représente un bassin de vie de près de 300 000 habitants.

 

Les avantages de la fusion

  • Mutualiser les services pour réaliser ainsi des économies d’échelle et développer les services rendus aux habitants.
  • Peser face à la Métropole du Grand Paris et ainsi faire face à la compétition croissante entre les territoires.
  • Conforter les synergies déjà à l’œuvre.
    La Caps et Europ’Essonne n’ont pas attendu la fusion pour travailler ensemble : une entente existe depuis 2013 autour du parc d’activités de Courtabœuf, l’un des parcs d’activités les plus importants d’Europe avec 1 200 entreprises.
  • Proposer une offre de transports renforcée et plus complète, notamment autour du pôle multimodal de Massy-Palaiseau.
  • Bénéficier de la visibilité du nom Paris Saclay, qui a une réputation croissante à l’international, afin de renforcer l’attractivité économique et la compétitivité du territoire.



Portrait de la Communauté Paris-Saclay

78 conseillers communautaires, représentant chacune des communes

27 communes

296 000 habitants

Compétences obligatoires :
Développement économique / Aménagement et habitat /
Politique de la ville / Transports

Compétences optionnelles : La nouvelle intercommunalité dispose de 2 ans pour les revoir en redéfinissant l’intérêt communautaire.

Ce qui change pour les Palaisiens

Pour les prochains mois, rien ne changera dans le quotidien des Palaisiens. Les services tels que les médiathèques, les conservatoires, la rénovation des voiries, le développement économique (les pépinières par exemple), etc. restent gérés par l’agglomération.

De la CAPS à la Communauté Paris-Saclay

Aux termes de la loi dite MAPTAM (modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles) de janvier 2014 complétée par la loi dite NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) d’août 2015, les EPCI* de la 2e couronne ont pour obligation, au 1er janvier 2016, de rassembler au moins 200 000 habitants.

> 28 août 2014 : Le préfet de Région présente un premier projet de schéma régional de coopération intercommunale.

Il prévoit de regrouper 5 intercommunalités (Caps, Europ’Essonne, Versailles Grand Parc, Saint-Quentin-en-Yvelines, la communauté de communes de l’Ouest parisien) ainsi que les communes de Vélizy-Villacoublay, Verrières-le-Buisson, Maurepas, Coignières et Wissous, créant ainsi un géant de 800 000 habitants répartis sur 2 départements.

> 22 janvier 2015 : Ce projet est abandonné suite au refus des communes concernées. Les villes proposent une alternative avec la fusion de la Caps et d’Europ’Essonne.

> de février à décembre 2015 : Organisation de séminaires entre maires des communes de la Caps et d’Europ’Essonne, puis de groupes thématiques (liste ci-contre) pour faire avancer la réflexion autour de la fusion et envisager différents scénarii. Se joignent au projet les communes de Verrières-le-Buisson et Wissous, les deux villes essonniennes de la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre dont les autres villes, situées dans les Hauts-de-Seine, rejoignent la métropole du Grand Paris.

> 9 juillet 2015, les élus choisissent le nom de Communauté Paris-Saclay pour le nouvel EPCI né de la fusion.

> 2 octobre 2015, le préfet de l’Essonne prend un arrêté confirmant la naissance au 1er janvier 2016 de la Communauté Paris-Saclay.
Consultez l'arrêté préfectoral.

* EPCI : établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, statut juridique des communautés d’agglomération ou de communes.