videoverbalisation

Prévention, sécurité

A la rentrée, les caméras de vidéoprotection permettront de repérer les infractions des automobilistes, en vue d’enrayer les comportements dangereux.

Qui n’a pas déjà pesté lorsqu’un camion, garé en double file, bloque la circulation ? Stationnement gênant ou interdit (passages piétons, trottoirs, transports de fonds…), excès de vitesse, défaut de ceinture, téléphone en main au volant… désormais, toutes ces infractions graves au Code de la route peuvent être repérées et verbalisées depuis les caméras installées dans la ville. Les zones de vidéoverbalisation sont identifiées par un panneau de signalisation.

Comment est-on verbalisé ?
Un opérateur assermenté qui constate une infraction, derrière l’écran, peut déclencher en direct une capture d’images. Tout comme pour un radar mobile, celle-ci est ensuite transmise au centre national de traitement des infractions, qui enverra la contravention au domicile du contrevenant.

Prévention, secours et sécurité
L’objectif premier de la vidéoprotection est de garantir la tranquillité publique. Plusieurs délits ont déjà pu être résolus grâce à ces caméras. Aujourd’hui avec ce dispositif, de nouvelles perspectives s’ouvrent : en cas de constat d’embouteillage ou de blocage de la circulation, la police municipale pourra intervenir.

Enfin, rôle méconnu mais néanmoins utile, la vidéoprotection permet d’assurer l’aide aux secours des personnes en cas d’incendie, d’inondations, etc.