Palaiseau, ville fleurie

massif fleuriLe fleurissement dans la commune bénéficie de 2 fleurs au concours régional des villes fleuries.

Ces deux fleurs récompensent la qualité du fleurissement mais aussi l'ensemble des actions contribuant à faire de la ville une ville durable et plaisante pour tous : développement des massifs, en amenant des notes fleuries même dans les lieux excentrés, sélections d'espèces plus résistantes, utilisation de paillage (copeaux ou fèves de cacao) pour limiter l'arrosage et la repousse des herbes, mise en place d'arrosage automatique dans les massifs pour réduite la consommation d'eau, propreté des sites... C'est tout ce travail qui est récompensé.

L'équipe des espaces verts

equipe espaces verts

Le temps des bulbes

Plantés à l’automne, les bulbes commencent à fleurir au printemps. tulip

Des tulipes, des alliums, des narcisses, des fritillaires… en automne, les agents du service espaces verts ont planté plus de 40 000 bulbes sur toute la ville.

De quoi assurer un printemps coloré ! Du jaune, de l’orange, du rouge, du rose, du blanc… La belle saison se décline en une multitude de couleurs.

Robustes et rustiques, ces fleurs sont plutôt faciles à cultiver. Que ce soit seules ou en groupe de différentes variétés, dans des pots ou en massifs, elles permettent à nos jardiniers d’exprimer leur créativité.

Palaiseau protège l'eau et les rues

Logo Phyt'eaux CitésLa Ville de Palaiseau est engagée vers le zéro phyto et bénéficie du label Phyt'eaux Cités.


Le label récompense les efforts faits par la ville en matière de protection de l'eau grâce à la diminution de l'utilisation de produits phytosanitaires :

  • les pieds des arbustes sont recouverts de copeaux de bois, coques de cacao ou de paillis,
  • le désherbage thermique est privilégié : la Ville possède d'ailleurs une désherbeuse thermique (lire-ci-dessous),
  • un mélange de graviers et résine naturelle protège le pied des arbres,
  • l'arrosage automatique est systématisé dans les nouveaux massifs.

Désherbage thermique

Depuis juin 2017, la Ville est dotée d’un très bel outil pour le désherbage de ses rues et ses trottoirs : un camion-citerne à propulsion électrique, équipé d’un chauffe-eau et d’un jet haute pression. Chargé en 5h, il possède une autonomie de 50 km. Son réservoir peut contenir 450 litres d’eau. Deux agents sont mobilisés pour son utilisation quasi quotidienne. « Cette année, cinq à six passages par rue seront nécessaires pour venir à bout des mauvaises herbes, mais dès l’année prochaine, en seulement deux passages, nous devrions avoir des résultats concluants sur les 88 km de voiries que compte la ville », assure l’équipe technique palaisienne.

Ce véhicule 100 % français est fabriqué en Bretagne. Son prix d’achat est de 66 000 €, mais il a coûté moins cher puisque la Ville a bénéficié d’une subvention de 15 000 € de l’Agence de l’eau Seine-Normandie. « Les devis des entreprises privées pour réaliser le désherbage de la ville s’élèvent à 400 000 € par an, rapporte le responsable des espaces verts, le véhicule sera vite amorti. »

Comment ça marche ?

Après un temps de chauffe d’environ 70 secondes, des gouttelettes d’eau sortent du jet haute pression à une température de 120°. Le choc thermique provoque un éclatement des cellules des végétaux et une dénaturation de leurs protéines. L’activité biologique chlorophyllienne est stoppée au niveau des parties aériennes. Ensuite les gouttelettes descendent aux racines et brûlent les radicelles : le végétal dépérit.

Cette action est nettement amplifiée sur sol dur imperméable, par exemple les pavés, joints de caniveaux, car l’eau est guidée dans la rigole et dirigée là où est installée la plante à éradiquer.

« Plus on s’attaque à des plantes jeunes, plus l’action est efficace, et en hiver, le choc thermique est plus important, expliquent les techniciens. C’est pourquoi l’année prochaine moins de passages seront nécessaires. »