Le fleurissement des quartiers
Les réfections de voiries (gérées par la Caps) sont, à Palaiseau, l’occasion de créer de nouveaux massifs, et ce dans tous les quartiers de la ville. Cette politique de fleurissement est active, la Ville concourant actuellement pour l’obtention deuxième fleur (label Ville fleurie).
Trois massifs d’entrées de ville ont été créés en 2011, en concertation avec les conseils de quartier : deux au Pileu (jouxtant Massy et Igny), et un à Lozère (jouxtant Villebon-sur-Yvette).
Le fleurissement est aussi pensé jusqu’au sein des résidences.
Exemples : résidence Gallieni dont toutes les entrées ont été embellies par des massifs, en concertation avec l'amicale des locataires et le bailleur, ou encore dans les résidences Effort-Mutuel et Fourcherolles.
Les Palaisiens sont aussi acteurs du fleurissement de leur ville. La Ville et le Conseil municipal des enfants organisent chaque année :
- le concours des balcons et jardins fleuris
- le concours des écoles et centres de loisirs fleuris
Le plan propreté
Avec le plan propreté lancé en décembre 2009, la Ville s’est donné un objectif : améliorer durablement la propreté de l’espace public communal.
Deux types de moyens ont été mis en œuvre pour le réaliser :
- la modernisation du matériel de nettoyage avec quatre aspiratrices de voirie électriques, puissantes et silencieuses (les Gluttons),
- la réorganisation des fréquences de nettoyage des rues en collaboration avec la Caps, en charge des voiries : de mensuelle, elle est devenue hebdomadaire, tandis que les zones très fréquentées sont nettoyées quotidiennement.
La limitation de l’utilisation de produits chimiques
En 2008, en signant la charte Phyt’Eaux Cités en, la Ville s’engage à protéger l’eau et les nappes phréatiques par la limitation de produits phytosanitaires.
Cinq sites pilotes sont choisis pour l’application de méthodes naturelles : le parc Pierre et Marie Curie, le stade Georges-Collet, le cimetière, le parc de l’hôtel de Ville, une partie de l’avenue du Général-Leclerc.
En 2010, l’utilisation de telles méthodes a été étendue afin de limiter la pousse de mauvaises herbes. Les pieds des arbustes et les massifs ont été recouverts de copeaux de bois, de coques de cacao ou de miscanthus (paillis).
Printemps 2011 : un mélange de graviers et de résine naturelle a été coulé au pied des arbres des avenues de la République et du boulevard Diderot : il laisse pénétrer l’eau et préserve l’humidité du sol.
Entre 2010 et 2011, l’utilisation de produits phytosanitaires a baissé de 30%.
L’arrosage automatique
L’arrosage automatique est un choix environnemental pour la ville : programmé de nuit, il évite l’évaporation. Cette technique évite aussi le gaspillage d’eau ainsi que des dépenses d’essence puisque le travail manuel oblige deux agents à se déplacer tous les jours et partout dans la ville.
Chaque année, l’arrosage automatique est installé sur deux ou trois massifs supplémentaires, afin que d’ici à 2014, 80% des massifs en soient équipés.


















































